Foire aux questions

Généralités sur les CSH

1. Que sont les CSH?

Les CSH - Canadian Subject Headings - sont une liste de vedettes-matière mise au point par Bibliothèque et Archives Canada. Les CSH contiennent plus de 2000 notices d'autorité de vedettes-matière en anglais et offrent une couverture approfondie des sujets canadiens, y compris ceux qui relèvent de l’actualité récente.

2. Quels sont les types de vedettes et de subdivisions contenus dans les CSH?

Les domaines mis en valeur dans les CSH comprennent les vedettes liées à l’histoire du Canada (histoire sociale et économique), à la littérature, au gouvernement, à la géographie, aux peuples autochtones, au système juridique du Canada, ainsi qu’aux langues secondes, au bilinguisme et au multiculturalisme, tous traités selon une perspective canadienne.

À l’exception de certains cas particuliers, la plupart des vedettes sont classées sous une ou deux catégories principales, à savoir les noms communs et les noms géographiques du Canada (les régions non juridictionnelles, les rivières, les parcs, les lacs, etc.). Les CSH offrent aussi un grand nombre de subdivisions chronologiques tenant compte de l’histoire du Canada. De plus, les CSH comprennent un petit nombre de noms, noms-titres et vedettes de titres uniformes qui font essentiellement référence à la Constitution et aux traités importants [hyperlien des types de vedettes énumérés dans la section « Au sujet de CSH »]. Ces sous-catégories sont incorporées aux CSH afin de montrer la relation entre ces types de vedettes et les vedettes de nom commun associées. Par exemple, sous la vedette-matière de titre uniforme « Canada. Constitution Act, 1867 » de CSH, la notice donne des renseignements sur les termes génériques, les termes rejetés, et les vedettes de nom commun à attribuer en plus de cette vedette-matière.

Les vedettes de nom commun incluses dans les CSH apparaissent uniquement dans leur contexte canadien, grâce à l’ajout de la subdivision - Canada - ou d’un autre qualificatif (cependant, aucun ajout n’est nécessaire si le sujet est indéniablement canadien).

3. Peut-on obtenir une version imprimée des CSH?

Bibliothèque et Archives Canada a publié la dernière version imprimée des CSH en 1992, ainsi qu’un dernier supplément en 1999.

Depuis avril 2019, BAC gère les CSH à partir du système intégré de gestion de bibliothèque d’OCLC : les Services de gestion WorldShare. BAC n’aura plus de site de recherche distinct pour les CSH, mais fera plutôt des copies de l’ensemble des fichiers des CSH en format MARC 21; les bibliothèques et les autres organismes pourront télécharger les copies gratuitement sur un serveur FTP et les intégrer dans leurs propres systèmes. Pour obtenir ces fichiers, communiquez avec BAC.

4. Où peut-on trouver une liste des nouvelles vedettes-matière et des vedettes-matière révisées?

Une liste des vedettes-matière nouvelles et révisées figure en page d’accueil sous le lien « Nouvelles vedettes et vedettes révisées ». Quand une nouvelle vedette-matière canadienne est créée, la notice correspondante est immédiatement disponible dans Worldshare.

5. Comment faire pour proposer une idée de vedette-matière canadienne?

Nous sommes ouverts à vos suggestions de nouvelles vedettes-matière. Vous pouvez faire parvenir vos propositions à l’éditeur des Canadian Subject Headings à l’adresse: BAC.Normesdecatalogage-Cataloguingstandards.LAC@canada.ca.

Les CSH et les LCSH

6. Quel lien existe-t-il entre les CSH et les LCSH?

Les CSH sont conçues pour être utilisées conjointement avec les Library of Congress Subject Headings (LCSH). Les CSH proposent des vedettes canadiennes plus précises et de plus grande portée. En outre, les CSH offrent des vedettes-matière sur des sujets canadiens qui n’ont aucun équivalent dans les LCSH. En général, les CSH suivent les mêmes principes et politiques que les LCSH pour la création des vedettes et des subdivisions (avec quelques exceptions, au besoin) de manière à faciliter l’intégration des deux vocabulaires. Quand une vedette des CSH n’est pas autorisée dans les LCSH, l’acronyme « [CSH] » est affiché dans la notice, à côté de la vedette.

Les CSH diffèrent des LCSH en particulier pour la manière de décrire les groupes raciaux, ethniques et linguistiques. De plus, les CSH proposent des subdivisions chronologiques uniques.

Lorsque vous avez le choix entre une vedette des CSH ou des LCSH, vous devez choisir celle des CSH dans les cas où les LCSH conviennent mal pour couvrir correctement un sujet. Par exemple, lorsque vous cataloguez un ouvrage sur les membres du Cabinet canadien, le terme « Cabinet ministers—Canada » utilisé par les CSH est préférable à celui employé par la Library of Congress, à savoir « Cabinet officers—Canada ». Autre exemple, si une œuvre porte sur les Saskatchewanais (« Saskatchewanians »), les CSH, contrairement aux LCSH, proposent une vedette pour ce sujet.

En résumé, les vedettes des CSH complètent celles des LCSH en proposant du contenu canadien, mais elles n’offrent pas une liste autonome de vedettes-matière.

7. L’orthographe utilisée par les CSH est-elle différente de celle des LCSH?

L’ensemble des vedettes de nom commun utilisées dans les CSH respectent les conventions orthographiques des LCSH à une exception près :

Quand une vedette utilisée dans les CSH n’a aucun équivalent dans les LCSH ou quand celle-ci est différente de la version autorisée des LCSH, les CSH peuvent employer une orthographe canadienne si cette dernière reflète plus fidèlement l’usage national d’un terme donné.

Afin de faciliter les recherches de vedettes-matière, les CSH comportent des renvois de la graphie canadienne vers l’orthographe préférée. De plus, les notes d’application et les instructions font appel à l’orthographe canadienne.

Les CSH et le RVM

8. Que signifie RVM?

RVM signifie « Répertoire de vedettes-matière ». Il s’agit de la liste des vedettes-matière en français, gérée par l’Université Laval. Le RVM renferme les équivalents français des vedettes-matière des LCSH, CSH, MeSH et AAT, de même que des vedettes-matière en français n’ayant aucun équivalent en anglais. Le RVM est accessible dans le site Web du RVM.

9. Comment peut-on trouver l’équivalent français d’une vedette ou subdivision des CSH telle qu’elle est utilisée dans le RVM?

Les équivalents français des vedettes-matière se trouvent dans la zone MARC 7XX. Veuillez vous référer aux listes où sont indiqués les subdivisions anglaises des CSH et leurs équivalents français.

Vedettes et subdivisions

10. Quels types de vedettes et de subdivisions géographiques canadiennes retrouve-t-on dans les CSH?

Les vedettes géographiques constituent une partie considérable des CSH et sont pour la plupart non juridictionnelles. Les vedettes d’entités géographiques non juridictionnelles font référence à des caractéristiques physiques telles que les rivières, les lacs, les montagnes, les régions et les localités, de même que les parcs, les sites historiques, les rues et autres entités qui sont considérées comme étant incapable d’être auteurs. Les CSH comprennent aussi des vedettes décrivant des régions du Canada ou des provinces ou territoires telles que « Prairie Provinces » et « Alberta, Northern », ainsi que des vedettes d’entités géographiques historiques telles que « Red River Settlement » et « Huronia (Ont.) ». Les détails sur l’utilisation correcte de ce genre de vedettes figurent dans les notes d’application.

En ce qui concerne les noms géographiques d’ordre juridictionnel, les vedettes de noms désignant des provinces et des territoires sont incluses dans les CSH afin de montrer les subdivisions applicables à ces vedettes, et pour montrer dans quel contexte ces noms peuvent être employés à titre de points d’accès-sujet. Néanmoins, les vedettes de noms de municipalités, de cités, de villes et d’autres communautés n’apparaissent pas dans les CSH. Vous les trouverez plutôt dans le fichier d'autorité LC/NACO ou dans Canadiana pour les autorités de noms en français.

11. Peut-on utiliser des vedettes géographiques en tant que subdivisions?

La plupart des vedettes géographiques sont utilisables en tant que subdivisions, sauf indication contraire dans les notes d’application. La mention « — Canada » sert de modèle de subdivision géographique. Par conséquent, les vedettes se terminant par « — Canada » peuvent être subdivisées de diverses manières. En fait, il est inutile d’indiquer la mention « — Canada » pour subdiviser un sujet géographiquement si la région en question peut être définie plus précisément. Par exemple, « Arctic char — Canada » correspond à une vedette de la Library of Congress, mais les vedettes-matière « Arctic char — Manitoba, Northern », « Arctic char —Nunavut » et « Arctic char — Prince Edward Island-Charlottetown » sont tout aussi acceptables.

Si une subdivision géographique est utilisable d’une seule manière, elle est généralement accompagnée d’une instruction.

12. Comment doit-on utiliser les subdivisions géographiques canadiennes?

Pour appliquer des subdivisions géographiques aux vedettes de nom commun, les CSH suivent la politique des LCSH qui prend la forme suivante :

[Nom commun] - [Canada] ou [Juridiction politique d’ordre primaire] - [Lieu précis]

Ex. : Sasquatch—British Columbia—Carmanah Creek Valley

En général, les politiques des LCSH sont employées. Exemples de règles importantes des CSH :

  • Les subdivisions doivent représenter le nom actuel de l’entité. Par exemple, pour décrire de la documentation sur les Irlandaises du Haut-Canada, on doit utiliser la vedette « Irish Canadian women—Ontario », étant donné que cette province correspond à la région qui, à l’origine, portait le nom de Haut-Canada.
  • De nombreuses vedettes géographiques désignant des régions peuvent être utilisées directement comme subdivisions sans qu’il soit nécessaire de mentionner « —Canada », ni l’une des provinces ou l’un des territoires. Il s’agit de vedettes telles que « Atlantic Provinces », « Prairie Provinces », « Canada, Eastern », « Nord-du-Québec » et « Saskatchewan, Northern ». Exemple d’utilisation: « Wildlife refuges—Prairie Provinces ».
  • La construction d’une subdivision géographique ne doit pas dépasser deux niveaux. Voici des exemples de construction :

Correct : Snow camping—Yukon

Correct : Snow camping—Yukon—Whitehorse

Mais :

Incorrect : Snow camping—Canada—Yukon—Whitehorse (3 niveaux de construction)

Incorrect : Snow camping—Canada—Yukon (provinces et territoires ne doivent pas être accompagnés de la subdivision « —Canada »).

(Voir également la question nº 10)

13. Comment doit-on utiliser des vedettes géographiques canadiennes comme qualificatifs?

En général, les CSH suivent les principes des LCSH pour l’emploi des qualificatifs. La plupart des vedettes de noms géographiques contenus dans les CSH comportent un qualificatif géographique; il s’agit du nom d’une province ou d’un territoire du Canada. S’il est nécessaire de faire appel à un qualificatif plus précis pour distinguer, entre autres, deux vedettes identiques ou quand il s’agit de nommer des entités situées dans des cités, villes et autres communautés, il est possible d’utiliser des vedettes d’autres entités géographiques en tant que qualificatifs.

Exemple :

Pour distinguer deux vedettes autrement identiques :

Campbell River (Greater Vancouver, B.C.)

Campbell River (Comox-Strathcona, B.C. : River)

Pour désigner une entité à l’intérieur d’une ville ou d’une cité :

Kensington Market (Toronto, Ont.)

Angus L. Macdonald Bridge (Dartmouth and Halifax, N.S.)

14. Qu’en est-il des variantes orthographiques des noms géographiques par rapport aux LCSH?

Le choix d’une graphie parmi plusieurs variantes d’un même nom géographique est fondé sur les formes attestées dans la Base de données toponymiques du Canada et les bases de données provinciales (telles que TOPOS sur le web, BC Geographical Names Information System et Nova Scotia Geographical Names).

Remarques pour les noms géographiques du Québec :

  • Québec (pour désigner la ville et la province) s’écrit toujours avec un accent.
    Ex. : On écrit Québec Campaign, 1759 (et non Quebec Campaign, 1759)
    On écrit Québec (Québec) (et non Quebec (Quebec))
  • Pour les noms de caractéristiques géographiques, toute portion renvoyant au nom propre est extraite de TOPOS sur le web, alors que la partie générique (rivière, montagne, etc.) est généralement traduite en anglais. L’exception porte sur les noms français qui sont bien connus en anglais.
    Ex. : Il faut utiliser Orléans, Île d’ (Québec), et non Orleans Island ni Isle of Orleans
    On doit écrire Châteauguay River (N.Y. and Québec), et non Châteauguay, Rivière (N.Y. and Québec)
    On emploie l’appellation Parc national du Mont-Tremblant (Québec), et non Mount Tremblant Park (Québec)

15. Qu’est-ce qu’une « vedette modèle »? Quelles sortes de « vedettes modèles » sont présentes dans les CSH?

Une vedette modèle est une vedette-matière servant de modèle pour créer d’autres séquences de vedettes. Une vedette modèle consiste en une vedette-matière principale accompagnée d’une ou de plusieurs subdivisions. Ces modèles, fournis par les CSH, permettent à leurs utilisateurs de créer d’autres séquences de vedettes basées sur ce modèle.

Par exemple, les CSH utilisent la vedette de groupe professionnel Actors—Canada comme vedette modèle. Cette vedette modèle prescrit la manière de subdiviser les groupes professionnels. On peut donc prendre n’importe quel groupe professionnel et le subdiviser de la même façon. Exemple :

À partir de Farmers—Canada (vedette extraite des CSH)

il est possible de faire les subdivisions suivantes :

Farmers—British Columbia

Farmers—British Columbia—Abbotsford

Farmers—British Columbia—Abbotsford—Pictorial works

Farmers—Prairie Provinces—Statistics

Veuillez noter que lorsque le terme « Canada » est utilisé comme vedette modèle, sa signification peut varier selon le contexte. Par exemple, dans la vedette « Canada—Bibliography », le terme « Canada » désigne le sujet de la subdivision, alors que dans la vedette « Canada—Officials and employees », « Canada » fait référence à un employeur en particulier, à savoir le gouvernement du Canada.

16. Comment les CSH décrivent-ils les groupes ethniques, raciaux et linguistiques au Canada?

Il y a de grandes différences entre les vedettes utilisées par les CSH et les LCSH pour désigner les groupes ethniques et raciaux du Canada, de même que pour indiquer des langues.

Les CSH procèdent différemment des LCSH pour construire des vedettes-matière de groupes ethniques, car on fait la différence entre les citoyens d’une certaine origine et les résidents canadiens d’origine étrangère qui ne sont pas encore citoyens ou qui n’ont pas de résidence permanente au Canada. Exemple :

Belarusian Canadians = Ouvrages sur les citoyens canadiens d’origine biélorusse

Belarusians—Canada = Ouvrages sur les Biélorusses du Canada qui ne sont pas citoyens ni résidents permanents du Canada

Les CSH mentionnent également la langue dans laquelle est écrite une œuvre littéraire en utilisant un qualificatif.

Almanacs, Canadian (Italian) = Almanach canadien publié en langue italienne

Canadian literature (Cree) = Littérature canadienne écrite en langue crie

Si un terme ethnique ou culturel est indiqué sous une forme autre qu’un qualificatif (s’il est employé comme adjectif, par exemple), celui-ci désigne toujours un contexte ethnique ou culturel et non la langue de la source documentaire. Exemple :

Cookery, French-Canadian = Livres portant sur la cuisine canadienne-française

En ce qui concerne la littérature, pour indiquer qu’une œuvre a été écrite par un auteur d’une certaine origine, on fait suivre la vedette de la subdivision qui convient.

Canadian literature—Pakistani Canadian authors = Ouvrages dont les auteurs sont des citoyens canadiens d’origine pakistanaise

Canadian literature (Urdu)—Pakistani Canadian authors = Ouvrages écrits en ourdou et dont les auteurs sont des citoyens canadiens d’origine pakistanaise

Il faut noter que les CSH utilisent le terme « langue seconde » plutôt que « langue étrangère » pour indiquer l’emploi d’une langue autre que la langue maternelle.

English language—Textbooks for second language learners—Albanian speakers = Manuels destinés aux locuteurs albanais qui apprennent l’anglais comme deuxième langue

Polish language—Films for second language learners—French speakers = Films pour les locuteurs français qui apprennent le polonais comme deuxième langue

17. Quelles vedettes doit-on utiliser pour désigner les Canadiens de langue française ou anglaise?

Les CSH emploient la vedette « Canadians, French-speaking » (que l’on peut subdiviser géographiquement) plutôt que l’appellation French-Canadians utilisée par la Library of Congress pour désigner les personnes dont la langue maternelle est le français. De la même manière, les CSH font appel à la vedette « Canadians, English-speaking » pour désigner collectivement les Canadiens dont la langue maternelle est l’anglais.

18. Quel est le type de terminologie utilisé dans les CSH pour décrire les peuples autochtones du Canada?

L’appellation « Native peoples—Canada » est la vedette collective utilisée par les CSH pour désigner les peuples autochtones du Canada et englobe les œuvres portant sur les Inuits, les Métis, et les Premières Nations (ou « Indiens »). En 2019, BAC a effectué une révision des vedettes-matière des CSH et a commencé à mettre au point des remplacements basés sur le terme "Indigenous" pour remplacer le mot "Indian" ou "Aboriginal" dans les vedettes préférées. La formulation Indians of North America -- Canada pourrait être considérée comme une vedette 4XX non préférée.

Pour désigner des groupes précis parmi les Premières Nations, les CSH offrent des vedettes plus ciblées.

Questions diverses

19. Où peut-on voir les sources vous ayant permis de créer des CSH?

Les vedettes-matière canadiennes ne nécessitent pas toutes un précédent littéraire du catalogage de BAC pour être créées. Certaines, par exemple, reposent sur les suggestions d’utilisateurs des CSH. Dans tous les cas, on peut consulter la source de n’importe quelle vedette-matière dans la zone 670 de la Notice MARC. Les sources ne sont indiquées que pour les notices créées ou modifiées depuis la publication des CSH sur le Web.

20. Comment peut-on s’assurer qu’une vedette utilisée dans les CSH est la version autorisée (recommandée) d’une vedette-matière?

La vedette préférée ou autorisée apparaît dans la zone MARC 150 pour les vedettes thématiques. Les vedettes non préférées ou non autorisées se trouvent dans les zones 4XX (voir de).

21. Est-ce que BAC utilise les CSH pour décrire les œuvres de pays étrangers?

Les documents faisant partie des collections de BAC sont traités au cas par cas et leur description repose sur le jugement professionnel du catalographe. Par conséquent, les vedettes de CSH peuvent être appliquées à des œuvres de pays étrangers dans la mesure où la vedette s’y prête. Par exemple, une monographie portant sur les membres du Cabinet britannique est mieux décrite à l’aide de la vedette « Cabinet ministers » des CSH plutôt que l’équivalent « Cabinet officers » de la Library of Congress. De la même manière, quand on doit décrire une école en Australie où les cours sont donnés dans deux langues, la vedette des CSH « Bilingual schools—Australia » convient bien car elle n’a aucun équivalent dans les LCSH.

22. Pourquoi les notes d’application ne sont-elles indiquées que pour certaines CSH?

Dans le cadre des CSH, les notes d’application placent un sujet dans un contexte canadien, présentent la terminologie et permettent d’examiner comment les vedettes peuvent être utilisées. Les notes d’application accompagnent souvent un terme générique lié à un domaine précis. Par exemple, bien qu’aucune note d’application ne figure sous le terme spécifique « Muskeg tractors », on peut en trouver une deux niveaux plus haut, sous le terme générique « Transportation—Canada ». Certaines vedettes-matière ne comportent aucune note d’application, surtout dans les cas où le sens de la vedette est suffisamment explicite.

23. Pourquoi existe-t-il parfois deux vedettes-matière pour décrire un même terme?

Au besoin, il arrive qu’une même séquence vedette-subdivision soit décrite dans deux notices. Plus précisément, une notice peut éventuellement désigner la subdivision de la vedette en tant que forme et l’indiquer dans la sous-zone « v » de la Notice MARC, alors que l’autre notice pourrait désigner la subdivision en tant que sujet, l’indiquant à cette occasion dans la sous-zone « x » (ou autre scénario semblable). Par exemple, la version Web des CSH offre deux notices autorisées pour la vedette « Canada—Aerial photographs » afin de tenir compte des deux interprétations possible de la subdivision « Aerial photographs ».

24. À quoi correspondent les vedettes « équivalentes »?

Quand une vedette-matière canadienne remplace ou correspond à une vedette-matière de la Library of Congress, cette dernière est considérée comme « vedette équivalente ». Des équivalents sont également créés lorsqu’une vedette est traduite de l’anglais vers le français ou vice-versa. On obtient ainsi une « vedette équivalente » de langue française ou anglaise.

On peut trouver des vedettes équivalentes dans les zones 7XX de l’affichage de la Notice MARC.

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