Sarah Fischer, mezzo-soprano, enseignante et administratrice (1896-1975)

Je suis née en chantant... j'ai pleuré pendant six mois. Ma mère aurait pu m'étrangler, mais le médecin lui a dit : « Laissez-la crier, elle va devenir chanteuse. » [traduction]

(Seligson, 1972).

 

Voilà comment la diva Sarah Fischer décrivait ses débuts dans une interview accordée au quotidien The Montreal Star en 1972. Pendant plus de vingt 20 ans, Sarah Fischer a été célèbre pour son extraordinaire talent de chanteuse d'opéra au Canada, à Londres et plus particulièrement à Paris. Après avoir pris sa retraite du monde du spectacle, elle s'est établie au Canada et, avec une vitalité sans relâche, elle est devenue enseignante et ambassadrice des musiciens canadiens.

Sarah Fischer en entrevue avec Roger Dauphin à l'émission radiophonique « Média-Trésor », à Montréal, en 1972 [MP3, 42,5 Mb, 42 min 26 s. Entrevue bilingue]

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Son enfance et ses études

Née à Paris le 23 février 1896, Sarah Fischer arrive au Canada en 1909, accompagnée de sa mère Dora et de sa sœur. Elle vient rejoindre son père, Jacob Fischer, chapelier, qui a immigré plus tôt. Au début de l'adolescence, elle occupe un emploi d'opératrice pour la Compagnie de Téléphone Bell du Canada à Montréal. Elle travaille le jour et, le soir, elle étudie le solfège avec le professeur Jacques Goulet. Ses études progressent bien et, en 1917, elle entreprend des cours de chant avec Céline Marier, chanteuse canadienne qui avait étudié à Paris avec Romain Bussine. La même année, elle reçoit une médaille d'argent à l'issue de ses études de solfège et son diplôme de l'Académie de musique du Québec.

L'obtention de la prestigieuse bourse d'études Strathcona (connue également comme la bourse d'études McGill) demeure la plus importante réalisation de Sarah Fischer en 1917. Le programme de bourse d'études Strathcona procure aux récipiendaires des fonds couvrant trois années de frais de scolarité au Royal College of Music (RCM) de Londres et une allocation annuelle de cinquante guinées (environ 120 $ canadiens). Fondé par Lord Strathcona (à l'origine Donald Smith), qui vaut sa célébrité à la construction de la première voie ferrée transcontinentale au Canada et à son apport généreux au monde des arts, ce programme a contribué à la carrière de nombreux artistes canadiens tels que les sopranos Pauline Donalda, Béatrice La Palme et Éva Gauthier.

Au concours de la bourse Strathcona, Sarah Fischer est choisie parmi 17 concurrents après avoir interprété des passages tirés de Hamlet.

« J'avais travaillé toute la journée au standard téléphonique avant de chanter devant le jury de sélection du programme de bourse », a-t-elle raconté lors d'une interview. « C'était en fin d'après-midi et j'étais la dernière concurrente. Je croyais n'avoir aucune chance.» [traduction]

(fonds d'archives Sarah-Fischer, MG30 D207, vol.63).

 

Elle ne peut toutefois tirer parti de sa bourse immédiatement puisque les femmes ne peuvent obtenir de passeports durant la Première Guerre mondiale. Heureusement, elle a l'occasion à plusieurs reprises de se produire à Montréal, et elle chante avec l'Association d'art lyrique, ce qui lui permet d'étudier l'art dramatique avec les metteurs en scène Albert Roberval et Jeanne Maubourg, la femme de ce dernier.

Elle fait ses débuts à l'opéra le 19 novembre 1918 dans le rôle de Micaëla dans Carmen de Bizet au Monument-National, à Montréal. On la décrit comme une chanteuse « ravissante de fraîcheur et de grâce » (Lamontagne, 1918). Elle se produit ensuite tant à Montréal qu'à Québec et ajoute à son répertoire le rôle de Colette dans La basoche de Messager, celui de Philine dans Mignon et, en 1919, le rôle principal dans Lakmé de Délibes.

En 1919, Sarah Fischer se rend à New York où elle enregistre huit titres sous l'étiquette Pathé, y compris des arias de Lakmé et de Carmen, « Chanson de Solvejg » de Grieg et « Quand tu pleureras » de Marcel Chrétien.

En 1919, la situation en Angleterre s'est suffisamment calmée pour permettre à Sarah Fischer d'obtenir un passeport et de mettre le cap sur le RCM. Peu de temps après son arrivée, elle fait appel aux services de la diva canadienne Emma Albani, établie à Londres, et une amitié qu'elle conservera toute sa vie voit le jour. Mme Albani et son mari Ernest Gye assistent souvent aux prestations de Sarah Fischer en compagnie du père de la jeune chanteuse lorsque celui-ci vient lui rendre visite en Angleterre.

Sarah Fischer chante également dans le salon de Mme Albani, au 61 Tregunter Road, dans le secteur de Earl's Court, où cette dernière reçoit fréquemment des musiciens de renom. Dans une interview, elle parle ainsi de leur relation :

« Emma Albani était une de mes grandes amies. Elle n'a pas été mon premier professeur, mais j'ai étudié avec elle plus tard. Mais, après être arrivée à Londres grâce à ma bourse d'études Strathcona, je ne savais que faire. Connaissant sa réputation, je suis allée lui demander conseil et nous sommes devenues amies. Elle m'a dit que Mme (Cecilia M.) Hutchinson, au Royal College of Music, était la personne qui saurait le mieux mettre en valeur les qualités de ma voix.» [traduction]

(Heller, [sans date])

 

Sa carrière en Europe

Sarah Fischer suit les conseils d'Emma Albani et commence des cours de chant avec Mme Hutchinson. En 1922, alors qu'elle étudie toujours au Royal College of Music, elle fait ses débuts londoniens au théâtre Old Vic dans le rôle de la comtesse dans Les noces de Figaro de Mozart. La même année, elle tient le rôle de Micaëla dans l'opéra Carmen au théâtre Old Vic et joue pour la première fois à Covent Garden, où elle interprète le rôle de Pamina dans La flûte enchantée de Mozart.

Le 8 janvier 1923, Sarah Fischer tient une fois de plus le rôle de Pamina lors de la première diffusion radiophonique d'un opéra par la British Broadcasting Company (BBC) à partir de Covent Garden, un moment marquant de l'histoire de l'opéra. La même année, elle enregistre plusieurs autres titres chez HMV (Londres), parmi lesquels figurent des chansons d'amour de l'époque élisabéthaine de Dowland, de Bartlet et de Campion.

Pendant sa troisième année d'études au RCM, Sarah Fischer se joint à une nouvelle compagnie d'opéra, la British National Opera Company, et elle joue le rôle d'Eva dans l'opéra Die Meistersinger de Wagner. Après avoir terminé ses études au RCM, elle se rend à Rome pour étudier une année de plus avec Vincenzo Lombardi, qui a également enseigné au légendaire Enrico Caruso ainsi qu'au ténor canadien Edward Johnson.

Quelques mois plus tard, en novembre, la carrière de Sarah Fischer prend un virage important lorsqu'elle se joint au prestigieux Opéra-Comique à Paris. En vacances dans la Ville lumière, elle est invitée, par l'entremise d'un ami, à assister à une audition que dirige M.Mason de l'Opéra-Comique. Assise parmi les spectateurs, elle écoute un chanteur auditionner et M. Mason l'accompagner. Lorsque le chanteur perd soudainement le fil de la musique, Sarah fredonne quelques notes pour l'aider. Enchanté par ce qu'il vient d'entendre, M. Mason lui demande de passer une audition, après quoi il l'invite à faire partie de sa compagnie. Sarah accepte.

Elle entame sa carrière au sein de l'Opéra-Comique le 20 novembre 1925 en interprétant pour la première fois ce qui allait devenir l'un de ses rôles les plus célèbres : Mélisande de l'opéra Pelleas et Mélisande de Debussy. Ce rôle difficile, qu'elle apprend en seulement dix jours, deviendra l'un des rôles qu'elle aimera le plus interpréter. Dans une entrevue, elle dira :

« Pour la voix, je préférais les rôles mozartiens; pour l'interprétation, c'est Carmen; pour la poésie, c'est Mélisande sans faute. À ma mort, je veux que l'on m'enterre vêtue de sa robe, la tête reposant sur la partition de Pelleas et Mélisande. Je la garde toujours sur ma table de chevet.» [traduction]

(fonds d'archives Sarah-Fischer, A1 9901-0002)

 

Durant les quinze années qu'elle passe à l'Opéra-Comique, Sarah Fischer interprète 30 rôles principaux, notamment celui de Charlotte dans Werther, celui de Cherubino dans Les noces de Figaro et le rôle-titre dans Mignon. Pendant qu'elle est à Paris, elle a aussi d'autres engagements prestigieux. En effet, en 1927, le directeur Bruno Walter fait appel à ses services pour chanter dans une série d'opéras au festival international de Mozart à l'Odéon. Elle y tient les rôles de Pamina dans La flûte enchantée et de Dorabella dans Cosi fan tutte.

 

Sa carrière de chanteuse d'opéra la mène en outre à Alger, à Bruxelles (1926) et à l'Opéra de Monte Carlo (1927), où elle interprète le rôle-titre de l'opéra Mignon de Thomas. En 1936, elle tient le rôle soprano principal à la première mondiale de l'opéra The Pickwick Papers d'Albert Coates.

En plus de se produire dans des opéras, Sarah Fischer est reconnue pour la qualité de ses récitals. Elle donne de nombreux concerts à Londres, à Paris, à Rome, à Vienne et à Berlin. On l'admire pour son interprétation des œuvres musicales des compositeurs français Claude Debussy, Maurice Ravel, Francis Poulenc, Albert Roussel, Darius Milhaud et Jacques Ibert, qui l'accompagnent souvent au piano.

Ces récitals sont encensés par la critique, comme le montre le passage suivant d'un article publié après un récital qu'elle a donné au Wigmore Hall, à Londres :

Du sérieux à la joie; de l'agréable espièglerie de la chanson du meunier dans Le roy d'Yvetot de Jaques [sic] Ibert aux instants gracieux d'un poème de Beaudelaire tiré des Fleurs du mal, elle fait preuve d'une étonnante maîtrise, d'une diction parfaite et d'une grande perspicacité. Deux poèmes de Charles Vildrac mis en musique par Jaques [sic] Ibert […] ont été présentés pour la première fois au public londonien […] Une œuvre charmante de Poulenc, « Deux airs chantés », qui n'avait jamais été présentée ici, a été tout aussi bien reçue. [traduction]

(Cummings, Evening Citizen's London News Bureau, [sans date])

 

Pendant sa carrière, Sarah Fischer fait plusieurs tournées au Canada. Sa première visite a lieu en 1927, où elle donne des récitals à la salle Windsor, au Ladies Morning Musical Club de Montréal et à Rideau Hall pour l'ouverture d'un dîner officiel du Parlement.

En décembre 1929, Sarah Fischer se marie avec le pianiste anglais Herbert Carrick, qui se joint à elle comme accompagnateur lors de sa deuxième tournée de récitals au Canada. Ils se produisent à Montréal, à Québec, à Toronto et à Ottawa, et ensuite à New York, à Washington et au club de musique Mana-Zucca, à Miami.

Un écrivain anglais publie un article sur le succès qu'a remporté Sarah Fischer à Miami et sur l'effet de son interprétation sur une riche cliente :

Durant un récital donné au club Nona-zucca [sic] à Miami, la voix de Mme Herbert Carrick, femme de l'illustre pianiste, dont le domicile de Worcester est situé au 20, rue Hancock, a su charmer Mme Bracket Bishop de Chicago à un point tel que cette dernière lui a offert une coiffe en or de 500 ans gemmée de rubis et de turquoises et ornée d'un motif de feuilles de lotus […] Mme Bishop s'y connaît en pierres rares et précieuses. [traduction]

(« Vocal ability… », 1930)

 

Avant le concert, Sarah Fischer et son mari ont été présentés à Mme Bishop, qui leur a montré sa collection de bijoux. Herbert Carrick décrit ce qui s'est ensuite produit :

Nous avons voulu cette coiffe dès que nous l'avons vue […] mais elle était d'une trop grande valeur pour que nous envisagions de l'acheter. […] Le soir du concert est ensuite arrivé, un programme espagnol spécial. Mme Carrick était dans une forme vocale splendide. Dans l'auditoire, parmi ses admirateurs, se trouvait Mme Bishop. […] Le matin suivant à 9 h, Mme Carrick a reçu un appel l'invitant à rencontrer Mme Bishop. Et c'est là qu'elle a connu la plus grande surprise de sa carrière : Mme Bishop, enchantée par le chant de ma femme, lui a offert la coiffe. [traduction]

(« Vocal ability… », 1930)

 

Sarah Fischer portera cette coiffe en mai 1930 pour créer trois rôles à l'Opéra de Liège, en Belgique.

En juillet 1934, Sarah Fischer s'aventure dans le monde de la télévision et écrit une page d'histoire avec la BBC lorsqu'elle interprète le rôle de Carmen à la première présentation mondiale d'un opéra à la télévision. Un journaliste du Daily Telegraph décrit l'événement de la façon suivante :

Aujourd'hui, la BBC tentera pour la première fois de diffuser un opéra au complet, Carmen, en l'occurrence, en l'espace d'une demi-heure. Ce tour de force en matière de compression […] sera présenté de 11 h à 11 h 30 ce matin; trois artistes (la soprano canadienne Sarah Fischer, le ténor de récitals et de spectacles Heddle Nash et la danseuse espagnole Elsa Brunelleschi) feront une « représentation maquillée » de l'œuvre complète. [traduction]

Sarah Fischer se rappelle cette prestation :

…à cette époque, il n'était possible de présenter à l'écran que deux des trois artistes à la fois […] les visages n'étaient pas clairement définis puisqu'il n'y avait pas de gros plans […] du maquillage vert était appliqué sur les lèvres, le rouge était utilisé pour le noir et le jaune, pour le blanc […] l'artiste devait non seulement être une musicienne accomplie et sûre d'elle, puisque le chef d'orchestre n'était pas visible, mais elle devait également posséder une bonne technique de jeu pour la même raison, puisque le décor n'était ni plus haut ni plus large qu'un grand manteau de cheminée. Il fallait donc savoir à quelle hauteur lever les bras ou à quel endroit placer un membre, car la hauteur du genou devait concorder avec la position du ténor lorsque le personnage de Don Jose s'agenouille devant Carmen et dépose sa tête sur ses genoux à la fin de l'aria « La fleur que tu m'avais jetée » [traduction]

(fonds Sarah-Fisher, MG30 D207, vol. 1)

 

Au début de la Seconde Guerre mondiale, Sarah Fischer est au sommet de sa carrière. Elle parle couramment quatre langues, elle s'est produite dans les principaux opéras et salles de concert en Europe, et elle compte à son répertoire d'opéras 22 rôles principaux. En raison de la guerre et du black-out, cependant, d'importantes organisations musicales à Londres, comme le Covent Garden, ferment leurs portes. Sans se laisser décourager, Sarah Fischer essaie de se lancer dans l'administration des arts en organisant une nouvelle série de concerts au Wigmore Hall, intitulée Sarah Fischer 12 O'Clock Concert Series. Mettant en vedette Sarah Fischer elle-même et d'autres artistes canadiens établis à Londres, ces concerts du midi offrent de la musique aux migrants londoniens d'horizons divers. La presse britannique décrit Sarah Fischer comme l'une des personnes qui contribuent à la survie de la musique à Londres pendant la guerre éclair.

De retour au Canada

Il y a peu de travail pour les chanteurs en Europe pendant la guerre. Sarah Fischer commence donc à songer à revenir au Canada. Sa mère est décédée beaucoup plus tôt, en 1922. Quant à son père, il est malade et a besoin de soins. De plus, elle sait qu'on lui offrira de nombreuses occasions de contribuer à la scène musicale montréalaise.

Ainsi, en 1940, Sarah Fischer revient s'établir à Montréal; elle devient professeure de chant et ouvre un studio. Peu après son retour dans la métropole, elle fonde les Concerts Sarah-Fischer, série de concerts qui durera jusqu'à sa mort, 35 ans plus tard. Comptant quatre concerts par saison, cette série vise à faire connaître les artistes canadiens et à présenter des musiciens connus et de nouveaux talents.

De son appartement, Sarah Fischer s'occupe de tous les aspects de l'organisation des concerts : la conclusion de contrats avec les artistes, la préparation des programmes, la publicité et la vente des billets. Lors d'une entrevue, elle explique ce qui l'a motivée à créer les Concerts Sarah-Fischer :

« J'offre au talent l'oreille du public. C'est important pour les artistes qui veulent être entendus. Je présente un mélange d'amateurs et de professionnels; c'est comme ça que j'ai fait mes premières armes, lorsque Myra Hess [pianiste], à Londres, m'a jumelée à des professionnels.» [traduction]

(Seligson, 1972)

 

En tout, Sarah Fischer contribuera aux débuts de plus de 650 musiciens.

De nombreux chanteurs, instrumentistes et compositeurs canadiens reconnus, y compris la contralto Maureen Forrester (qui a débuté comme soprano), la compositrice Violet Archer ainsi que les pianistes Robert Silverman et André Laplante, font leurs débuts dans le cadre de ces concerts. Sarah Fischer fera également partie de la distribution jusqu'au 25 février 1942, date à laquelle elle chantera pour la dernière fois devant public dans un récital constitué d'extraits de Pelleas et Mélisande.

En 1946, Sarah Fischer met en place un programme de bourses d'études portant son nom à la mémoire de Dame Emma Albani; ces bourses sont accordées chaque année à trois musiciens : un chanteur, un pianiste et un instrumentiste (instrument à vent ou à cordes). Elle offre en outre des bourses d'études de 100 $ à ses élèves. « Je remercie le Canada pour la bourse que j'ai reçue il y a 55 ans, qui m'a permis d'aller étudier à Londres et qui m'a ouvert le monde de la musique.» [traduction] (Allegro, 1965)

Sarah Fischer nourrit également une passion pour l'épanouissement du talent au moyen de l'enseignement. « Je donne des cours deux ou trois fois par semaine. Ils peuvent durer une ou deux heures. Je ne regarde jamais l'horloge. Je me laisse emporter par le plaisir d'enseigner à de bons élèves.» [traduction] (Allegro, 1965) Elle enseigne en se servant d'un diapason, et ses élèves apprennent le solfège et la lecture à vue.

Sarah Fischer a reçu plusieurs distinctions honorifiques. En 1928, elle est élue membre honoraire du Royal College of Music. En 1967, tous ses anciens costumes d'opéra sont exposés au pavillon de l'Hospitalité à l'Exposition universelle tenue à Montréal, et les titres qu'elle a enregistrés paraissent au Canada dans une compilation privée intitulée Sarah Fischer. Un an plus tard, elle reçoit le prix de la Société des concerts des écoles juives populaires et des écoles Peretz, décerné annuellement à une personnalité du monde artistique canadien.

Sarah Fischer exprime son amour pour l'aspect artistique de l'opéra en s'intéressant particulièrement au spectacle et à l'enseignement. Grâce à sa série de concerts et à son programme de bourses, elle contribue de façon importante à faire connaître les musiciens canadiens; elle ouvre la voie aux nouveaux talents et marque d'une trace indélébile le monde de la musique classique au Canada.

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Références

  • Fonds Sarah-Fischer. Bibliothèque et Archives Canada. MIKAN 102325
  • Cummings, A.C. « Canadian artiste's recital is acclaimed by musical London ». Evening Citizen du bureau journalistique de Londres, Southam Publishing Company. Coupure de journal, Collection Sarah-Fischer. Bibliothèque et Archives Canada. MG30 D207, vol.63-72
  • Fletcher, Guy. « Interpreter of Debussy ». Reference library, CBC Toronto. AMICUS 23937642
  • Heller, Zelda. « Linking the past with the future ». Coupure de journal, Collection Sarah-Fischer. Bibliothèque et Archives Canada. MG30 D207, vol. 63-72
  • Lamontagne, C.O. Le Canada musical. 7 décembre 1918. cité dans « Fischer, Sarah ». Encyclopédie de la musique au Canada. Sous la direction d'Helmut Kallmann et al. 2e éd. rev. et augm. [Saint-Laurent, Qué.] : Fides, 1993. 3 vol. AMICUS 13213211.
  • « Madame Sarah Fischer ». Allegro. 1965. AMICUS 9706447
  • McLean, Eric. « Grand tradition : great Canadian musical figures of the past ». Opera Canada. Vol. 35, no 3 (automne 1994). AMICUS 1645716
  • Potvin, Gilles. « Chant - Pratique et enseignement ». Encyclopédie de la musique au Canada. Sous la direction d'Helmut Kallmann et al. 2e éd. rev. et augm. [Saint-Laurent, Qué.] : Fides, 1993. 3 vol. AMICUS 13213211.
  • Potvin, Gilles. « Fischer, Sarah ». Encyclopédie de la musique au Canada. Sous la direction d'Helmut Kallmann et al. 2e éd. rev. et augm. [Saint-Laurent, Qué.] : Fides, 1993. 3 vol. AMICUS 13213211.
  • Seligson, Lou. « Sarah Fischer welds past, present by music world ». The Montreal Star, le 10 novembre 1972. AMICUS 14992171
  • Siskind, Jacob. « Centennial projects of interest / recordings of historical merit », juin 1967, coupure de journal, Collection Sarah-Fischer. Bibliothèque et Archives Canada. MG30 D207, vol.63-72
  • « Vocal ability wins woman here valuable headdress ». Coupure de journal provenant de la station de radio WTAG de Worcester, 1930. Collection Sarah-Fischer. Bibliothèque et Archives Canada. MG30 D207, vol.63-72
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