Hubert Eisdell, ténor et professeur (1882-1948)

Hubert Mortimer Eisdell, un ténor anglais qui a vécu ses dernières années de vie au Canada, a connu un succès considérable dans les salles de concert de l'Angleterre et du Canada. Il a reçu sa formation musicale et a donné ses premiers concerts en Angleterre et est venu plusieurs fois au Canada entre 1907 et 1930. Il s'est installé définitivement en Ontario en 1933 et s'est intégré à la vie musicale canadienne à titre d'interprète et de professeur.

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Enfance et études

Hubert Eisdell naît le 21 septembre 1882 et grandit dans le quartier Hampstead de Londres à une époque où la vie musicale en Angleterre connaît ce qu'on a décrit comme une « renaissance ». Celle-ci est caractérisée par un renouveau d'intérêt pour les traditions anglaises en matière de composition et d'interprétation musicales.

Jusqu'au tournant du siècle, les musiciens anglais restent presque exclusivement sous l'influence de l'étranger en ce qui a trait à l'inspiration et à l'éducation musicales. Au XXe siècle, une nouvelle génération de musiciens commence à modifier les normes de la musique anglaise et créent un mouvement d'épanouissement et de liberté dans les attitudes à l'égard de la création musicale en général. La chanson d'amateur jouit d'une popularité grandissante tant dans les foyers que dans les universités et les organisations communautaires. La musique devient un sujet d'étude légitime et les universités de Cambridge et d'Oxford étendent leurs programmes d'étude et de pratique de la musique.

Les approches de la composition évoluent aussi. Sans rejeter entièrement les modèles de composition étrangers, des compositeurs anglais de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, tels Edward Elgar (1857-1934), Charles Villiers Stanford (1852-1924) et Hubert Parry (1848-1918), commencent à forger des liens entre la musique anglaise et d'autres traditions musicales européennes.

Le compositeur Ralph Vaughan Williams (1872-1958), qui a étudié avec Parry et Stanford, est le premier à se consacrer sérieusement à l'étude de la musique populaire et sacrée traditionnelle anglaise et à s'en inspirer dans ses propres compositions, ce qui exerce une influence considérable sur les œuvres d'autres compositeurs anglais, notamment sur les solos chantés. Des compositeurs tels que Liza Lehmann, Roger Quilter, Cyril Scott, Ivor Gurney et Arthur Sullivan (du duo d'opérette Gilbert et Sullivan) s'inspirent aussi de la poésie et des chansons populaires anglaises dans les nombreuses chansons qu'ils composent au début du XXe siècle.

C'est pendant cette période d'évolution culturelle qui Hubert Eisdell commence ses études. Après avoir fréquenté la Highgate School, où il excelle comme athlète en cricket et en football, il s'inscrit à l'Université de Cambridge et y obtient une maîtrise ès arts en lettres classiques. Il est membre actif de l'Amateur Dramatic and Footlights Club de Cambridge et se produit dans plusieurs représentations à titre d'acteur et de chanteur.

Après avoir obtenu son diplôme de Cambridge en 1905, il fait un premier séjour au Canada et rend visite à son cousin, sir William Mortimer Clarke, alors lieutenant-gouverneur de l'Ontario. Il accepte aussi le poste de surveillant de jeux à la Grove Preparatory School (actuellement le Lakefield College) de Lakefield (Ontario), emploi qu'il occupe durant deux ans.

De retour en Angleterre en 1907, Hubert Eisdell passe beaucoup de temps en compagnie de son ami Gervase Elwes (1866-1921). Après avoir occupé un poste quelque temps dans le service diplomatique, celui-ci embrasse la carrière de chanteur, allant ainsi à l'encontre des désirs de sa famille. Il devient l'un des ténors les plus célèbres d'Angleterre et encourage fermement Hubert Eisdell à devenir chanteur professionnel.

Issu d'une ancienne famille terrienne d'Angleterre, Gervase Elwes reçoit souvent, dans son domaine anglais, des musiciens éminents tels que les compositeurs Cyril Scott, Ralph Vaughan Williams et Roger Quilter, le pianiste et compositeur Percy Grainger et le compositeur et chef d'orchestre sir Edward Elgar. Hubert Eisdell, qui lui rend fréquemment visite, se noue d'amitié avec ces personnes.

Gervase Elwes exerce une influence considérable sur la vie d'Hubert Eisdell. Il le guide dans l'interprétation de pièces telles que On Wenlock Edge de Ralph Vaughan Williams (1909), qu'Hubert Eisdell chante avec beaucoup de succès en Angleterre et au Canada. C'est un chef-d'œuvre de la musique anglaise du début du XXe siècle, un groupement de mélodies avec des paroles du poète anglais A.E. Housman (1859-1936) et une partition pour ténor, piano et quatuor à cordes.

Gervase Elwes présente aussi Hubert Eisdell à deux de ses professeurs : Victor Beigel, un pianiste anglais qui enseigne aussi le chant, et William Boosey, qui dirige les populaires Chappell Ballad Concerts à Londres. Hubert Eisdell étudie avec Beigel et, grâce à Boosey, obtient ses premiers contrats pour des concerts. Lors de son premier concert, en 1909, il chante en solo au Queen's Hall dans le cadre des Chappell Ballad Concerts, auxquels il participe fréquemment par la suite.

Au cours de cette période, il rencontre une ancienne élève de Percy Grainger, la pianiste et compositrice tasmanienne Katharine Parker (1885-1971). Il se marie avec elle en 1910 et leur fils unique, Michael, naît un an plus tard. Sa femme l'accompagne souvent. Il chante ses compositions devant public, notamment « Love in Summer » et « As a Star » au Wigmore Hall, le 28 avril 1919. En 1915, il enregistre chez Gramophone deux compositions de sa femme : « Love Ships » et « The Road to Love ».

Début de carrière

En 1910, lors d'une tournée de 80 concerts, Hubert Eisdell parcourt 80 000 kilomètres aux États-Unis et au Canada avec une troupe organisée par Liza Lehmann (1862-1918). Cette Anglaise, en plus d'être compositrice et professeure, connaît un grand succès comme chanteuse, jusqu'à ce qu'elle quitte la scène, en 1895. Au cours de cette tournée, la troupe joue plusieurs de ses compositions, dont « Ah! Moon of My Delight » [MP3 3,781 Ko], chanson tirée de In a Persian Garden, un cycle de chansons pour quatre voix et piano.

Liza Lehmann se lie d'amitié avec Hubert Eisdell et Katharine Parker et devient la marraine de leur fils Michael. Plus tard, Hubert Eisdell enregistrera chez Gramophone d'autres chansons de ce cycle, notamment « They Say the Lion and the Lizard Do », « Wake, for the Sun » et « Alas! That Spring Should Vanish with the Rose ».

Hubert Eisdell maintient aussi des relations de travail avec d'autres compositeurs de l'époque. Robert Coningsby Clarke, Roger Quilter, Cyril Scott et Teresa del Riego composent de la musique tout particulièrement pour sa voix. Healey Willan, un compositeur anglais qui s'établira plus tard au Canada, lui dédie sa chanson « Brigg Fair ».

Hubert Eisdell effectue son premier enregistrement commercial en novembre 1912, sous l'étiquette HMV. Il s'agit de la ballade « Somewhere a Voice is Calling » [MP3 3,025 Ko] d'Arthur Tate. Il en fait ensuite plusieurs autres, surtout des ballades populaires de chansonniers comme Eric Coates et Francesco Paolo Tosti, qui ont beaucoup de succès et se vendent par milliers.

Parmi les chansons qu'a enregistrées Hubert Eisdell sous l'étiquette Columbia, mentionnons « Daphne » de Coningsby Clarke de même que « O Dry Those Tears » et « The Reason » de Teresa del Riego, qui accompagne le chanteur au piano pour ces deux dernières. Percy Grainger, qui admire beaucoup la voix d'Hubert Eisdell, fait le commentaire suivant : « C'est un des chanteurs les plus charmants et célèbres d'Angleterre, à la voix pure et retentissante, au style exquis et à la diction parfaite. » [traduction] (Horwood, p. 15-16).

Hubert Eisdell continue à se produire en soliste en Angleterre avec la Royal Philharmonic Society, la Royal Choral Society, les Hallé Orchestral Concerts, la Chorale Bach, la Royal Amateur Orchestral Society, la London Choral Society et la Bach Cantata Society. Il chante aussi au Leeds Festival avec le chef d'orchestre sir Thomas Beecham, au Norwich Festival et aux Queens Hall Promenade Concerts avec sir Henry Wood, et au Three Choirs Festival avec sir Edward Elgar et sir Ivor Atkins. En avril 1914, il chante au Torquay Festival Pavilion avec la soprano Carrie Tubb et le chef d'orchestre Aubrey Brain, notamment « Colonial Song » et « Molly on the Shore » de Percy Grainger.

Pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), l'activité musicale diminue considérablement en Angleterre. Le service militaire ne devient obligatoire qu'en 1916 mais, au début de la guerre, l'optimisme règne et plusieurs musiciens s'engagent volontairement, y compris les compositeurs anglais Ernest Farra, George Butterworth, Denis Browne et Ralph Vaughan Williams. Ils meurent tous, sauf Ralph Vaughan Williams.

La carrière de chanteur d'Hubert Eisdell est temporairement interrompue pendant la Première Guerre mondiale, de 1915 à 1917, alors qu'il est lieutenant de la marine dans la London Division de la Royal Navy Voluntary Reserve. En 1918, il entre à l'Amirauté, à titre de secrétaire du commodore H. Douglas King, C.B., et assure entre autres la garde côtière sur un bateau patrouilleur.

Après la guerre, l'expansion de l'industrie du disque et le développement de la radiodiffusion contribuent à la reconstruction de la vie musicale en Angleterre. Juste avant la fin de son emploi comme secrétaire, Hubert Eisdell signe un contrat d'exclusivité avec la Columbia Graphophone Company (qui deviendra plus tard la Columbia Gramophone Company). Il enregistre beaucoup pour cette compagnie; sa dernière séance d'enregistrement aura lieu le 31 mars 1933.

Le répertoire enregistré d'Hubert Eisdell comprend la Neuvième symphonie de Beethoven (sous la direction de Felix Weingartner), Le messie (sous la direction de sir Thomas Beecham), The Apostles de sir Edward Elgar et des mélodies de Roger Quilter, de Katharine Parker et de Liza Lehmann. Il enregistre aussi « Dear Love of Mine », tiré de Nadeshda d'Arthur Goring Thomas, et Megan du compositeur d'opérette Ivor Novello (1893-1951). En novembre 1923, il est le ténor soliste lors de l'enregistrement de l'arrangement pour quintette pour piano du cycle de chansons intitulé To Julia, l'une des compositions vocales les plus appréciées de Roger Quilter.

Le répertoire qu'il chante sur scène est aussi très varié. Il comprend notamment l'interprétation d'oratorios (Élie et Le messie) et La passion selon saint Mathieu et la Messe en si mineur de Bach. Il interprète aussi plusieurs opérettes de Gilbert et Sullivan.

En 1921, il est frappé par la mort tragique de son ami intime et mentor Gervase Elwes, des suites de blessures contractées lors d'un accident durant une tournée aux États-Unis et au Canada. Lors de la cérémonie commémorative à l'Albert Hall de Londres, le 24 mai 1922, Hubert Eisdell chante en l'honneur de Gervase Elwes, Our Dead, un sonnet pour ténor et orchestre d'Edric Cundell et la dernière œuvre présentée par Gervase Elwes en Angleterre.

Les années 1920 sont particulièrement productives pour Hubert Eisdell. Outre un calendrier d'enregistrements bien rempli, il donne des récitals lors d'une tournée qui le mène en Australie et en Tasmanie, en 1921.

En 1923, il chante à l'Aeolian Hall de Londres, lors d'un concert dont le programme comprend des chansons de compositeurs des XIIe, XIIIe et XIVe siècles, et de Franz Schubert, Johannes Brahms, Gabriel Fauré, Hubert Parry, Arnold Bax, Richard Strauss et Igor Stravinsky.

Toujours en 1923, il participe à la première présentation de l'une des meilleures chansons de Roger Quilter, « Go, Lovely Rose », lors du concert Promenade au Queen's Hall. Sur des paroles du poète Edmund Waller (1606-1687), cette chanson est dédiée à Hubert Eisdell. L'été suivant, il joue Arlequin, avec Marie Tempest et Frederic Ranalow, dans Midsummer Madness, une fantaisie de Clifford Bax et Armstrong Gibbs. Il tient aussi le rôle principal dans Almond Eye, au Scala Theatre de Londres.

Son répertoire de concert est très varié, mais c'est en interprétant des chansons et des ballades populaires, qui sont pour lui « alimentaires », qu'il acquiert sa célébrité et certains critiques lui reprochent son choix de répertoire. Il défend son choix musical dans un article intitulé « Trials of a Tenor » :

Quand je chante dans presque toutes les régions du pays, je remarque qu'il y a une demande constante de vieilles chansons favorites. Le public ne se lasse jamais des chansons et ballades populaires familières comme « Parted » de Tosti. On me demande partout de les chanter et elles sont toujours chaleureusement accueillies […] Le public anglais a […] grandi avec des mélodies et il sait très bien qu'une musique peut être bonne, et même raffinée, sans toutefois perdre ses qualités mélodiques…

Après tout, pour la plupart des gens, en musique, il ne s'agit pas d'habileté. On peut apprécier la beauté d'une symphonie de Beethoven sans avoir la moindre notion de la merveilleuse technique qui l'a rendue possible […] Le public sait ce qu'il veut. Il attend de la musique qu'elle l'émeuve et non qu'elle l'impressionne. Beauté, puissance émotive et sincérité telles sont les qualités qui donneront toujours à la musique son attrait irrésistible… [traduction] (Music Masterpieces, 1926)

Fin de carrière

Hubert Eisdell chante au Canada dès 1932, mais on ne sait pas exactement quand il s'y installe définitivement. Il se produit pour la première fois en terre canadienne le 18 mai 1932, avec Winifred Dowell et son sextet à cordes, aux Fine Arts Galleries de la rue Grenville, à Toronto.

Le 6 octobre 1932, il chante à l'Eaton Auditorium de Toronto avec le chef d'orchestre sir Ernest MacMillan, lors d'un concert de charité au profit de musiciens en chômage. La même année, il se produit en soliste avec la Chorale Mendelssohn dans Le messie de Hanedel, le samedi 17 décembre. Le critique musical du Toronto Star, Augustus Bridle, remarque que « Hubert Eisdell a montré une parfaite et savante maîtrise de toutes les arias pour ténor et une finesse admirable dans le phrasé, la diction et le legato », mais que sa voix est « un peu trop sèche pour l'humanisme qui se dégage du livret de cette œuvre de Hanedel » [traduction] (Bridle, 1932).

En 1933, Hubert Eisdell accepte un poste de professeur au Toronto Conservatory of Music (aujourd'hui le Royal Conservatory of Music). Sa femme Katharine reste en Angleterre et, en 1950, elle part avec son fils pour l'Australie, où elle enseignera la musique et travaillera dans le domaine de la radio. Hubert Eisdell se remarie en 1935 avec une Canadienne, Alva Grieve Graham.

Outre son enseignement au Toronto Conservatory of Music, Hubert Eisdell donne des récitals de chansons, des concerts de ballades et d'oratorios et participe à des émissions de radio. Le 27 avril 1933, il chante avec la Chorale Bach, dans le rôle du Narrateur, lors de la première canadienne de La passion selon saint Jean de J.-S. Bach à l'église Yorkminster de Toronto.

En décembre de la même année, il est soliste dans On Wenlock Edge de Vaughan William, avec le Conservatory String Quartet et, au piano, Ernest MacMillan. Dans sa critique du concert, Augustus Bridle note que les interprétations d'Hubert Eisdell rappellent celles de Gervase Elwes et ajoute : « Sa voix de ténor parfaitement lyrique a exprimé avec une sévérité surprenante tout le tragique de ce drame absolument anglais en cinq scènes chantées. Jamais on n'avait donné ici une interprétation d'une telle qualité. » [traduction] (Bridle, 1933)

 

Il se produit plusieurs fois à la Toronto Bach Society et chante de nouveau La passion selon saint Jean de J.-S. Bach, le 19 mars 1934, au Convocation Hall. Le 29 janvier 1935, il est ténor soliste lors du premier concert de la Bach Society au Massey Hall et reçoit des éloges pour « sa remarquable habileté dans le phrasé, son timbre, sa ferveur dramatique et sa diction » [traduction] (Bridle, 1935).

Avec la Chorale Mendelssohn de Toronto et la contralto Eileen Law, Hubert Eisdell est soliste lors de la représentation de l'oratorio Dream of Gerontius d'Elgar au Massey Hall, le 27 février 1935. En 1936, il chante à plusieurs reprises, dans la période précédant Pâques, dans La passion selon saint Mathieu de Bach entre autres le 1er avril, à l'Eaton Auditorium et le Favrél au Convocation Hall. Il se produit pour la dernière fois au Canada le 16 novembre 1937, dans Élie de Mendelssohn.

Hubert Eisdell quitte finalement Toronto et devient professeur d'anglais, de français et de latin au Lakefield College, à Lakefield, en Ontario, où il avait enseigné lors de sa première visite au Canada, en 1905. Il reste aussi organiste de l'école jusqu'en 1947. De nos jours, le Lakefield College octroie annuellement un prix en son honneur à un élève qui se distingue dans les arts.

Hubert Eisdell meurt le samedi 28 mai 1948, à Peterborough, en Ontario, après une longue maladie. Il a enrichi le milieu musical de Toronto et a particulièrement séduit les mélomanes canadiens par ses interprétations d'oratorios et de chansons. En outre, ses nombreux enregistrements ont permis de préserver sa mémoire tant dans son Angleterre natale qu'au Canada.

Les enregistrements sélectionnés disponibles

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Références

  • [Annonce d'un concert]. Toronto Star, le 18 mai 1932, p. 26. AMICUS 3491943
  • Bridle, Augustus. « Black garbed choir is brilliant in Bach ». Toronto Star, le 30 janvier 1935, p. 7. AMICUS 3491943
  • Bridle, Augustus. « Eisdell excellent in cycles of song ». Toronto Star, le 15 décembre 1933. AMICUS 3491943
  • Bridle, Augustus. « Mendelssohn Choir superb in Messiah ». Toronto Star, le 19 décembre 1932. AMICUS 3491943
  • Caldwell, John. The Oxford history of English music. New York : Oxford University Press, 1999. P. 258-259 et 323. AMICUS 15211640
  • Eisdell, Hubert. « Trials of a tenor ». Music Masterpieces, le 10 juin 1926.
  • The Globe and Mail, le 10 mars 1934. AMICUS 714810
  • Horwood, Frederick James. « The Conservatory portrait gallery ». Toronto Conservatory of Music review, août 1935, p. 15-16. AMICUS 787949
  • Langfield, Valerie. Roger Quilter, his life and music. Woodbridge, Suffolk (Royaume-Uni) : Boydell Press, 2002. xviii, 375 p. AMICUS 27330445
  • Moogk, Edward B. En remontant les années : l'histoire et l'héritage de l'enregistrement sonore au Canada, des débuts à 1930. Ottawa : Bibliothèque nationale du Canada, 1975. xii, 447 p. AMICUS 79943. Publié aussi en anglais sous le titre de Roll back the years : history of Canadian recorded sound and its legacy : genesis to 1930
  • Morgan, Robert P. Twentieth-century music : a history of musical style in modern Europe and America. New York : Norton, c1991. xvii, 554 p. AMICUS 9567888
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