Plan triennal 2016-2019

No de catalogue : SB1-9F-PDF
ISSN : 2369-8764

Photo « Le banc secret de la connaissance »

« Le banc secret de la connaissance » de la sculptrice Lea Vivot, devant l’édifice de Bibliothèque et Archives Canada au 395, rue Wellington à Ottawa

Table des matières

Mot de Guy Berthiaume, bibliothécaire et archiviste du Canada

À l'aube de son 150e anniversaire, le Canada vit un moment charnière de son évolution. La notion des deux nations « fondatrices », dominante au moment du 100e anniversaire, s'est considérablement enrichie au fil des ans. Les Premières Nations ainsi que les Métis et les Inuits sont enfin reconnus comme des composantes essentielles de l'identité canadienne; de plus, l'arrivée importante de nouveaux Canadiens provenant de tous les horizons et de toutes les conditions participe fortement à une redéfinition fondamentale de l'identité canadienne, dorénavant marquée en permanence au coin de l'inclusion et de la diversité.

Dans ce contexte, notre institution se voit dotée d'une pertinence renouvelée. Mémoire de notre passé ancien, aussi bien que de notre histoire récente, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est une ressource incontournable pour tous les Canadiens qui veulent mieux se connaître eux-mêmes, individuellement et collectivement. À preuve, le fait qu'un sondage effectué auprès de nos usagers, aux fins de l'élaboration du présent plan triennal, révèle que ces derniers jugent que la priorité de BAC doit être d'assurer l'accès à ses collections.1

Résolument tournée vers l'avenir, BAC doit maintenant faire des choix éclairés et pragmatiques afin de jouer pleinement son rôle d'institution nationale et de servir au mieux toutes ses clientèles. Choix éclairés, car les tenants et les aboutissants de la révolution numérique se précisent à mesure que les technologies se développent et que leurs usagers s'y adaptent. Choix pragmatiques parce que, d'une part, les ressources disponibles ne permettent pas d'embrasser toutes les évolutions en même temps et, d'autre part, parce que la multiplicité des acteurs du monde de l'information force la mise en commun des expertises et des moyens.

C'est dans cette optique que BAC a élaboré ce plan triennal qui guidera ses activités jusqu'en 2019. Il est le fruit de consultations menées auprès de ses clients, de ses partenaires et de ses employés : c'est ainsi que, de juin à décembre 2015, nous avons recueilli l'opinion de nos clients les plus actifs lors d'une réunion de consultation et de quatre groupes de discussion; nous avons échangé avec nos employés lors de cinq séances de consultation; nous avons mené un sondage d'opinion auprès des usagers de notre site Web et nous avons organisé une séance de consultation formelle avec notre Forum des partenaires, une instance qui regroupe les 12 associations professionnelles canadiennes avec lesquelles nous avons les relations les plus suivies. En outre, notre plan s'appuie sur une lecture attentive des grandes tendances actuelles qui sont le fruit des mutations rapides de l'environnement dans lequel nous évoluons. Au final, le plan triennal donne la mesure de ce que nous accomplirons au cours des prochaines années pour répondre aux attentes des Canadiens de la façon la plus efficace et inclusive possible.

Notre mandat

Le Parlement canadien a donné à Bibliothèque et Archives Canada un mandat très large qui couvre l'acquisition, le traitement, la préservation et l'accès au patrimoine documentaire du Canada. Il a particulièrement été confié à notre institution le soin d'être la mémoire permanente de l'administration fédérale et de ses institutions.

Au-delà de ces fonctions de base, notre loi constitutive attend également de Bibliothèque et Archives Canada qu'il joue un rôle tant social que culturel et économique et qu'il agisse pour le bien des communautés qui œuvrent dans sa sphère d'intervention. Plus qu'un partenaire naturel, Bibliothèque et Archives Canada doit être un catalyseur de résultats et un acteur de premier plan dans le domaine de la gestion du patrimoine documentaire.

Nos priorités

Afin d'encadrer la prestation de nos services et d'améliorer notre profil public, nous avons établi des priorités axées sur des services de qualité, offerts par un personnel expert et professionnel, et appuyés par des partenariats en réseau :

  1. Bibliothèque et Archives Canada est une institution résolument au service de ses clients, de tous ses clients : les institutions gouvernementales, les donateurs, les universitaires, les chercheurs, les archivistes, les bibliothécaires, les étudiants, les généalogistes et le grand public;
  2. Bibliothèque et Archives Canada est une institution qui, grâce à la qualité de tout son personnel, est à l'avant-garde de l'archivistique, de la bibliothéconomie et des nouvelles technologies;
  3. Bibliothèque et Archives Canada est une institution proactive et inscrite dans des réseaux nationaux et internationaux, en position d'écoute et de respect;
  4. Bibliothèque et Archives Canada est une institution dotée d'un profil public affirmé, valorisant ses collections et ses services.

Les grandes tendances actuelles

La démonstration de la révolution numérique n'est plus à faire. C'est d'ailleurs un de ses aspects les plus fascinants : s'il fallait être visionnaire pour s'y arrêter il y a une génération à peine, le milieu documentaire s'y consacre complètement aujourd'hui. Il faut maintenant décider comment mettre à profit les apports du monde numérique d'une façon qui soit au minimum durable et au mieux, pérenne. La préface d'un rapport récent du Conseil des académies canadiennes sur cette question résume bien ce dilemme : « à une époque de rapides changements technologiques et sociaux, la recherche des meilleures possibilités pour les institutions de la mémoire collective constitue inévitablement un exercice périlleux. Ce qui est possible et prometteur maintenant pourrait être totalement ruiné dans un avenir rapproché par des développements imprévus. »2

L'étude des grands courants dans notre environnement permet une prise de décision éclairée malgré ce climat d'incertitude. Elle révèle que certaines tendances se confirment, que des approches présentent un fort potentiel de réussite de façon récurrente et, plus important encore, que notre mission est plus pertinente que jamais.

Des tendances et des effets qui se confirment

Si le stockage et la capacité de traitement des données sont les aspects des technologies qui se sont le plus développés au début de la révolution numérique, la connectivité est le plus grand vecteur de développement aujourd'hui. En 2014, 24 millions de Canadiens possédaient un téléphone cellulaire. Cette tendance ne s'essouffle pas car ce chiffre représente une augmentation de 5 % par rapport à l'année précédente. Plus encore, 80 % des appareils cellulaires sont des téléphones intelligents et ceux-ci servent de moins en moins aux communications vocales. En effet, les applications mobiles représentent plus des trois quarts de leur utilisation.3

En aval de la chaîne de production documentaire, cet étalement de la connectivité et l'émergence d'appareils mobiles performants stimulent l'offre et la demande de services des institutions de mémoire, un organisme spécialisé dans le prêt virtuel d'œuvres numériques, rapporte une augmentation de 33 % de ses transactions effectuées à travers le réseau des bibliothèques en Amérique du Nord.4 À elle seule, la Bibliothèque publique de Toronto a enregistré deux millions de ces prêts.5 De son côté, un consortium des bibliothèques publiques du Québec a développé la plate-forme pretnumerique.ca. En trois ans à peine, plus d'un million de prêts y ont été effectués.6

En amont de la chaîne de production documentaire, on constate un élargissement des médias qui font l'objet d'une acquisition systématique. Au Canada, dès 2007, la portée du Règlement sur le dépôt légal de publications a été élargie pour inclure aussi les publications numériques. En 2013, le Royaume-Uni a aussi revu son régime de dépôt légal pour y inclure les livres numériques, les journaux en ligne et d'autres types de publications numériques. L'Australie a emboîté le pas en janvier 2016. Dans la même veine, on remarque aux États-Unis et ailleurs dans le monde un nombre croissant de tentatives de capture et de publication du contenu de différents médias sociaux.

Entre les nouveaux modes de prestation de service et le développement des collections numériques, la production d'applications mobiles mettant en valeur le patrimoine documentaire continue d'être une tendance importante, bien qu'on y apporte désormais quelques bémols. Des statistiques publiées par le Fonds des médias du Canada7 et par Nielsen Canada8 indiquent que la croissance dans ce domaine est limitée par le nombre d'heures d'utilisation, mais qu'elle ne s'étend pas au nombre d'applications utilisées par les Canadiens. On note également que la technologie sous-jacente aux applications mobiles est encore éphémère, ce qui entraîne parfois une obsolescence prématurée des canaux de service. Par opposition, l'achalandage des services en ligne déjà établis ne cesse d'augmenter. Notre site Internet compte parmi les plus populaires du gouvernement fédéral et son catalogue des ouvrages publiés, avec environ un million de consultations par mois, est l'un des services en ligne les plus utilisés au pays.

Des approches éprouvées

Le Forum des politiques publiques du Canada écrivait dans un rapport consacré aux institutions de mémoire que « pendant l'examen des options qui s'offrent à eux pour réduire leurs coûts et demeurer viables, les archivistes et les bibliothécaires devront peut-être explorer de nouvelles méthodes et des partenariats qui dépassent les approches et les disciplines traditionnelles ».9 Faisant écho à cette idée, le Conseil des académies canadiennes pousse l'analyse un peu plus loin en déclarant que « grâce à la collaboration, les institutions de la mémoire collective ont accès à l'ensemble des connaissances, des compétences et de l'infrastructure technique qui sous-tendent leurs services », mais qu'elles « doivent décider comment elles vont gérer les contributions qu'elles recherchent de la part de non professionnels sans perdre leur statut de dépôts dignes de confiance ».10

Qu'ils soient multipartites, transdisciplinaires ou évolutifs, les partenariats émergent comme l'approche la plus éprouvée et la plus porteuse pour les institutions de mémoire dans le monde numérique. En particulier, les stratégies nationales de numérisation permettent la coordination des efforts de plusieurs partenaires, ce qui se traduit par des réalisations à grande échelle sur de courts laps de temps. Par exemple, la Koninklijke Bibliotheek aux Pays-Bas et ses partenaires publics et privés prévoient numériser d'ici 2018 environ 90 % des monographies qui y ont été publiées avant 1940.11 En suivant une approche semblable, la Nasjonalbiblioteket en Norvège mettra à la disposition des internautes norvégiens 250 000 livres publiés dans leur pays qui ne sont pas encore dans le domaine public.12 Enfin, la monétisation de la consultation virtuelle des collections publiques par des entreprises privées est également un exemple de partenariat efficace, car elle permet de marier les moyens importants du secteur privé à l'expertise des institutions publiques en augmentant significativement la quantité et la qualité de l'offre aux usagers.

À l'instar de toutes les autres facettes de la gestion de la mémoire collective, les partenariats évoluent et dépassent de plus en plus le cadre institutionnel classique. Parce qu'elle est décloisonnée et qu'elle peut faire appel à un nombre important de collaborateurs, la collaboration en réseau est appelée à prendre de plus en plus de place dans les pratiques des institutions de mémoire. La prolifération d'initiatives collaboratives et de financement participatif est un bon exemple de ce phénomène. On doit même constater que l'équilibre entre les institutions et les réseaux de collaborateurs penche parfois dans le camp de ces derniers. En effet, si Wikipédia se nourrissait du contenu des institutions de mémoire au départ, celles-ci voient désormais l'encyclopédie citoyenne comme un outil de diffusion incontournable.

Les données ouvertes liées représentent un autre mode de collaboration en réseau. Elles permettent de relier des données provenant de différentes sources, facilitant ainsi la recherche. C'est une façon de présenter sur le Web des ensembles de données accessibles à tous et, ainsi, les utilisateurs sont en mesure d'y lancer une recherche globale. Les données ouvertes liées permettront un accès sans précédent aux contenus offerts par un nombre presque illimité de partenaires qui pourront les réutiliser et produire une valeur ajoutée. Leur volume augmente sans cesse et elles sont maintenant perçues comme un moyen de réaliser le plein potentiel social et économique du patrimoine documentaire.

Une mission toujours aussi essentielle

Les lieux physiques de mémoire permettent la préservation des documents et leur consultation. En concentrant ces fonctions, ils deviennent des carrefours de création, de rencontres et d'échanges. Ces lieux physiques accueillent désormais l'infrastructure nécessaire pour la conception, la réalisation et la préservation des lieux virtuels. Dans cet esprit, il serait faux d'affirmer que les espaces physiques et virtuels ne font que coexister. Dans les faits, ce sont les premiers qui permettent les seconds. Les espaces physiques demeurent l'assise des institutions de mémoire, comme en témoigne la construction de nombreuses bibliothèques publiques et universitaires au cours des dernières années. Plus encore, le caractère plus permanent des espaces physiques fait contrepoids au côté éphémère des documents numériques. On peut penser que les meilleures garanties contre l'oubli au 21e siècle seront les constructions des époques précédentes.

L'explosion de la production documentaire dans le monde numérique amène un ensemble de défis auxquels toutes les institutions de mémoire sont confrontées. Au premier chef, la préservation numérique pérenne à un coût abordable est un enjeu de taille qu'il serait téméraire de sous-estimer. C'est un enjeu d'autant plus important que la réponse que l'on y apportera sera la pierre angulaire sur laquelle sera échafaudé tout l'édifice de l'accès numérique de l'avenir.

Le développement d'une grande capacité de préservation numérique et l'accroissement du contenu numérique soulèvent inévitablement la question de la sélection du patrimoine documentaire. Doit-on profiter de cette capacité de stockage et de traitement pour conserver le plus possible et laisser aux outils numériques le soin de classer et de présenter aux chercheurs ce dont ils ont besoin? Doit-on, au contraire, élaguer une proportion toujours plus grande de la production documentaire pour n'en garder qu'une fraction qui puisse être consultée sans l'aide d'un outil de traitement robotisé ou d'une éventuelle intelligence artificielle? Les mégadonnées ou « big data » confèrent à ce débat un jour particulier. Sur quelle base devrait-on décider de la valeur patrimoniale et de la période de rétention pour ces jeux de données colossaux qui sont parfaitement hétérogènes au départ, mais dont l'analyse croisée pourrait un jour permettre de tirer des conclusions qui n'étaient pas prévues lors des collectes et des regroupements initiaux? Les institutions de mémoire et les professionnels qu'elles abritent sont les mieux placés pour répondre à ces questions et faire des choix qui contribueront au développement de la recherche scientifique, de la production artistique et de la quête identitaire des générations actuelles et futures.

Les grandes tendances dont nous avons esquissé le portrait ici guident les activités, les initiatives et les mesures qui donnent vie à notre plan triennal 2016-2019.

Nos engagements et les résultats prévus

Résolument au service de tous nos clients

Accès amélioré

« I Want to Tell You »

Afin de répondre plus adéquatement aux attentes de nos clients, nous mettrons en place une stratégie de services basée sur l'expérience client qui offrira un service plus attentif aux chercheurs.

Nous continuerons de diffuser un maximum de contenu sur les réseaux sociaux tels Facebook, Flickr, Twitter, YouTube et Pinterest et nous mettrons en ligne plus de balados afin que les Canadiens d'ici et d'ailleurs puissent découvrir ce que recèle notre vaste collection.

Nous investirons dans la numérisation de notre collection afin de mettre une plus grande quantité de ressources documentaires en ligne.

Nous nous assurerons que nos contenus sont disponibles grâce aux interfaces mobiles.

Nous accélérerons le traitement des archives afin d'en assurer la repérabilité par les usagers et d'en faciliter le transfert dans la future installation de préservation.

Nous contribuerons concrètement et vigoureusement à l'initiative pangouvernementale pour un gouvernement ouvert en rendant plus de fonds documentaires disponibles au public plus rapidement.

Résultats prévus
  • Numériser 40 millions de pages en trois ans, incluant les 650 000 dossiers du Corps expéditionnaire canadien qui seront disponibles en ligne
  • Atteindre 100 millions de téléchargements annuels à partir du site Web de BAC
  • Rendre disponibles un million de pages d’archives gouvernementales annuellement au moyen d’examens en bloc
  • Évaluer et traiter 10 km supplémentaires d’archives afin d’en assurer la repérabilité par les usagers

Outils performants

« Getting Better All the Time »

Le site Web de BAC est fortement utilisé par les Canadiens. Nous le rendrons plus attrayant et convivial pour les usagers. Les outils de recherche et les métadonnées continueront à être optimisés pour permettre un repérage facile de nos ressources documentaires.

AMICUS, notre catalogue national de notices bibliographiques pour le patrimoine publié, est désuet. Nous adopterons un nouveau système intégré de gestion de bibliothèques qui cadrera avec nos objectifs de modernité et d'efficacité. Nous explorerons également une solution de recherche unifiée pour l'ensemble de notre patrimoine archivistique.

Résultats prévus
  • Assurer le maintien de BAC au palmarès des dix sites Web les plus fréquentés du gouvernement fédéral
  • Optimiser nos outils afin que 95 % des visites sur notre site Web soient le résultat d’une référence d’un moteur de recherche majeur comme Google
  • Mettre en place un nouveau système intégré de gestion de bibliothèques pour les documents publiés

À l'avant-garde de l'archivistique, de la bibliothéconomie et des nouvelles technologies

Compétences et savoir-faire

« Do You Want to Know a Secret »

Par la mobilisation et la contribution de nos employés à l'initiative pangouvernementale Destination 2020, nous redéfinirons nos méthodes de travail afin de les rendre plus agiles et efficientes.

Nous ferons un examen de nos processus afin d'en réduire la complexité, de diminuer les formalités et la lourdeur administrative et nous aurons recours aux technologies pour simplifier l'ensemble de notre administration.

Nous favoriserons les échanges nationaux et internationaux afin d'encourager l'échange des expertises dans les domaines de la bibliothéconomie, des sciences de l'information, de l'archivistique ou de l'histoire.

Résultats prévus
  • Mettre en œuvre le Plan d’action Destination 2020
  • Réviser 10 processus opérationnels clés par année
  • Tenir quatre conférences d’experts externes par année

Infrastructure de pointe

« Tell Me What You See »

Nous mettrons en œuvre notre Stratégie d'infrastructure à long terme visant l'ajout d'une nouvelle installation à la fine pointe de la technologie pour la préservation de nos documents textuels et leur accès.

Nous ferons du 395, rue Wellington, à Ottawa, une destination de choix pour ceux qui veulent conjuguer savoir, connaissance et expérience.

Pour préparer l'avenir numérique de BAC, nous mettrons en œuvre notre Stratégie numérique s'appuyant sur trois piliers : la conservation, la découverte et le rendement numérique.

Résultats prévus
  • Débuter les travaux de construction du nouvel édifice de préservation
  • Recevoir 22 000 visites annuelles au 395, rue Wellington, à Ottawa
  • Préserver 100 % de nos acquisitions numériques grâce à une plateforme de conservation numérique

Proactif et inscrit dans les réseaux nationaux et internationaux

Partenariats novateurs

« With a Little Help From My Friends »

Nous établirons une Stratégie nationale de numérisation grâce au Forum des partenaires qui regroupe nos partenaires-clés, afin de numériser et de mettre en ligne le contenu le plus demandé par les Canadiens et de préserver le patrimoine documentaire le plus à risque.

Nous développerons des partenariats avec de nouveaux acteurs : le milieu universitaire, les organismes à but non lucratif, le secteur privé, les institutions provinciales et les autres établissements publics comme les bibliothèques publiques.

Résultats prévus
  • Mettre en place un secrétariat permettant de gérer la mise en œuvre de la Stratégie nationale de numérisation
  • Conclure 10 ententes avec de nouveaux partenaires

Collaboration active

« All Together Now »

Nous solliciterons la participation citoyenne, et particulièrement celle des collectivités des Premières Nations, des Métis et des Inuits, afin d'assurer l'enrichissement de nos descriptions. Nos projets d'identification seront élargis, afin de permettre au public de partager ses connaissances, que ce soit pour l'identification d'un nom, d'un lieu, ou d'un événement lié à l'un des documents faisant partie de nos collections.

Grâce à notre Programme pour les collectivités du patrimoine documentaire (PCPD), nous consacrerons 1,5 million de dollars annuellement afin de permettre aux organismes privés du patrimoine documentaire de préserver et de faire connaître leurs collections.

Enfin, nous nous appuierons sur nos partenaires nationaux et internationaux pour remplir notre mandat avec efficience.

Résultats prévus
  • Permettre au public de contribuer à l’enrichissement des informations liées à deux collections par année
  • Offrir 1,5 M$ pour des projets réalisés dans les collectivités grâce au PCPD
  • Adopter une stratégie de relations internationales
  • Avoir 10 membres canadiens siégeant aux principaux comités internationaux du milieu documentaire, dont le Conseil international des archives, la Fédération Internationale des Associations et Institutions de Bibliothèques et l’International Internet Preservation Consortium

Doté d'un profil public plus affirmé

Mise en valeur de la collection

« Here, There And Everywhere »

Nous mettrons les trésors de nos collections en valeur grâce à une programmation publique dynamique et en mettant les médias sociaux à contribution.

Nous contribuerons à la commémoration d'événements d'importance pour le Canada comme le 150e anniversaire de la Confédération.

Nous exploiterons nos collections, en particulier celle d'art documentaire, et en rehausserons la visibilité en effectuant des prêts à d'autres organisations à des fins d'exposition, ce qui permettra à un public élargi de vivre l'émotion que procure le contact avec les originaux.

Nous porterons une attention soutenue à la mise en valeur des documents sur les Premières Nations, les Métis et les Inuits.

Afin d'étendre notre rayonnement d'un océan à l'autre, nous assurerons une présence régionale forte et active et nous entreprendrons des activités en région pour permettre à un maximum de citoyens canadiens de profiter des services de BAC.

Résultats prévus
  • Tenir 21 expositions organisées par BAC ou en collaboration avec BAC
  • Créer un espace désigné pour les collections de BAC dans deux lieux d’exposition reconnus
  • Doubler le nombre d’abonnés aux pages des médias sociaux de BAC
  • Conclure 60 ententes de prêts à des fins d’exposition
  • Mettre en place une offre de service renouvelée dans deux villes canadiennes
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